• Mon blog vous invite à découvrir mon écriture.

    Bonjour et bienvenue!

     

     

    Vous y trouverez:

      • L'essentiel de mon actualité littéraire.
      • Une présentation de mes livres, avec des extraits.
      • Et quelques-uns de mes poèmes.

     

    En vous souhaitant une agréable visite.

    Lili


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  • Nantaise née à La Roche-sur-Yon, j'ai enseigné l'espagnol pendant des années avant de choisir le chemin de l'écriture.

    Liliane Malenfant ou l'écriture comme un baume

    Ce qui me plaît, c'est de peindre l'intériorité des êtres. Avec tendresse et poésie. Dans un doux esprit d'enfance.

     

    Quel genre de livres?

    Des textes qui, je l'espère, font du bien.

    Qui égaient et apaisent, en mettant du baume au cœur.


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  • La demande au papillon 

    En cours d’impression 

    chez l’éditeur 

     

    Mon troisième roman.

    Bientôt publié chez Ella éditions.

    Fiction.

     

    L’histoire d'une déroutante absence. 

    Dompierre-sur-Yon, 1976. Delphine est seule, désemparée. Elle attend sa maman. 

    Comprendra-t-elle le changement?

     

    Le parcours d'une fillette de dix ans en proie au sentiment d'abandon.

    Un roman écrit à la manière d'un joli conte philosophique


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  • Autrement 

    En cours d’écriture 

    ҨҨҨҨҨҨҨҨҨҨ

     

    Mon quatrième roman, qui fait suite à La demande au papillon.

    Fiction.

     

    L’histoire se poursuit, revisitée, vue sous un autre angle.


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  • Texte de Liliane Malenfant 

    Doit-on vraiment le dire ?

     

    C’est un endroit extraordinaire. Mais doit-on vraiment le dire ?

    Quand on l’a découvert, on ne peut l’oublier. C’est un hameau caché, une forêt enchanteresse. Un chemin qui nous conduit loin de la grande course, vers notre rêve d’infiniment bien. Là sans cesse, coulent l’eau et le vin. Douceur et fraîcheur toutes deux entrelacées. Le charme y opère aisément. Et le jour et la nuit. Là, le temps prend tout son temps. Volupté provençale. Bien-être incontestable.

    Et c’est une adresse que l’on cueille mignonnement: La Chambrette, nid d’amour. Cocon de velours. Que l’on choisit pour un été. Et puis pour d’autres. En amoureux, « juste toi et moi ». Une adresse que l’on garde précieusement. Là, dans le cœur. « Quand tu veux, on y va. » Et c’est une promesse que l’on se fait : celle d’être heureux, simplement, tendrement, à s’aimer, à se poser. Celle de revenir chaque année, « jure-moi qu’on y retournera ! » Singulièrement, le nid se fait intime. La vie se fait refrain: « À la claire fontaine, mademoiselle libellule, toute petite coccinelle nous ouvre ses jolies ailes, ah ! vole, vole, avec gentil papillon, c’est la rose qui me l’a dit. » Nouvel état, nouvelles émotions. Et l’on se prend à s’arrêter devant toute chose. On s’émerveille alors devant le grand bassin du parc, pur bain de poésie. Le palmier-cocotier. L’âne et le cheval, vaste prairie. Large vue. De l’autre côté, se dessine le rouge rocher, dressé là-bas dans le fond. Abri de l’ermite. Paradis du grimpeur. Et l’on touche du doigt l’Estérel. La mer, toute proche. Si bleue. On ne se lasse pas de savourer l’alentour: soleil couchant sur les chênes-lièges sans âge, paysage de savane, le vert et l’ocre paisiblement bercés d’un admirable vignoble au doux nom. Panorama unique, imprenable. Calmes balades, parfois nocturnes. Chant des cigales ou hululement de la hulotte. Gorges flamboyantes endormies tout près de nous. La roche est là qui veille, elle nous parle en secret, nous appelle. À portée de main: bouquets de senteurs, subtils aromates. Menthe, thym, serpolet. Mille brins de-ci de-là. Et fuse la lumière et foisonne l’authentique. Là, le panier de légumes offert trônant sur la table ronde. Pictural, marquant notre arrivée. Parfum de bon accueil. Comme les cosmos, fines fleurs blanches et violettes disposées sur la jolie nappe de tissu. Linge fraîchement repassé. Et puis le buffet d’antan, contre le mur de pierre rejoignant l’escalier. Rampe de fer forgé. Et le vieux poêle colonial portant fossiles et bougies. Alors on se surprend à dire merci au temps qui passe si tranquillement: au chaton roux qui visite notre fenêtre, à l’instant partagé sur le bout de terrasse, à tout ce qui nous fait du bien, le transat, la voix du silence, l’ombre des platanes, l’air que l’on respire, la haute moustiquaire, le grand lit. Et l’on apprend à écouter: la source du repos qui coule toujours. Liberté.

     

    Liliane Malenfant

    Juillet 2020


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